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Procédé à la flamme
Projection à l'arc
Projection plasma
Projection par détonation
Projection HVOF (High Velocity Oxygen Fuel)
Projection à froid
Entre une cathode axiale en tungstène et une anode en cuivre en forme de tuyère, toutes deux refroidies par eau, un arc électrique est amorcé par haute fréquence et entretenu par une source de courant à basse tension dans un flux de gaz plasmagène (800 A - 100 V). Le mélange de gaz généralement utilisé pour former l'atmosphère plasmagène est constitué d'argon ou d'azote avec de l'hydrogène ou de l'hélium. Sous l'effet de températures élevées ou l'action de courants H.F., il y a dissociation des molécules de gaz puis ionisation de celui-ci et obtention d'un milieu très conducteur permettant l'entretien d'un arc électrique entre la cathode et l'anode présentant une différence de potentiels.
Lors de son passage au travers de l’anode, le gaz plasmagène, par ailleurs soumis à une expansion considérable (plus de 100 fois son volume), contribue à la constriction de l'arc, ce qui a pour effet d'élever la température de l'arc et de le forcer à sortir de l’anode.
Dans la tuyère anode qui est relativement longue, il y a un échange de chaleur presque complet entre l'arc et le gaz utilisé. La flamme plasma, constituée de gaz dissociés et partiellement ionisés, émerge de la tuyère à grande vitesse (Mach 1) et à haute température (15.000°C).
Le matériau en poudre émulsionné dans un gaz support est injecté dans la flamme plasma dans la tuyère ou plus souvent à la sortie de celle-ci. Accélérées et fusionnées, les particules sont projetées sur la surface à revêtir avec une énergie cinétique très importante permettant un accrochage optimum.
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